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Le ver qui n’avait pas froid aux yeux

Jeudi 9 Octobre 2008 | 21h20   Vue : 5633 fois
 
 
 
 

Le ver qui n’avait pas froid aux yeux


1. Le rayon laser

Si le principe du laser a été décrit par Albert Einstein dès le début du XXe siècle, il fallut attendre les années 1960 pour que le procédé se développe.

Vers 1970 furent lancés des systèmes dédiés au traitement des matériaux, qui ouvrirent la voie à un large éventail de bienfaits technologiques pour les applications existantes, ainsi qu’aux nouvelles applications. Depuis, la technologie du laser n’a cessé de progresser d’une façon comparable à la micro-informatique.

Aujourd’hui, les lasers sont présents dans tous les domaines de l'économie et de la vie privée. Les rayons lasers permettent de focaliser une forte puissance rayonnante sur une petite surface. Ils sont ainsi utilisés pour chauffer, fusionner ou vaporiser la matière.



Le rayon laser On les emploie donc dans l'industrie pour percer les matières les plus dures, comme le diamant, polir les composants micro-électroniques, traiter à chaud les puces à semi-conducteurs, voire élaborer de nouvelles matières synthétiques.

L’application la plus couramment utilisée est le coupage au laser qui permet de couper à grande vitesse, et très grande précision.

Quelle que soit l'application, les lasers constituent un outil précis et aisément ajustable sans contact mécanique avec la pièce à travailler. C’est un outil de production en continuelle évolution, surtout dans un monde technologique comme le notre.


Procédé de réévaluation des diamants
Ci-dessus: Blanchiment d’inclusions noires dans un diamant par perçage au laser et injection d’acide. Ce procédé permet de réévaluer sensiblement la valeur de celui-ci.



Le perçage au Laser
Le perçage a été en 1966 la première application industrielle d'un laser, avec de nombreuses applications dans le secteur de l'aéronautique et dans l'industrie horlogère, et dans l'industrie automobile.

Le laser permet de percer des trous et d'effectuer des découpes précises, sans bavure et sans distorsion.

Le principe de la découpe par laser repose sur la focalisation du faisceau par une lentille, associée à un jet de gaz injecté au faisceau à travers une buse.


2. Le secret de la nature


Le principe Les Sages d'Israël qui vivaient, il y a près de trois mille ans, à l’époque de l'édification du premier Temple, connaissaient par la Tora la possibilité de couper ou de percer la matière à l'aide de radiations. Cette connaissance d'un des secrets de la Nature fut transmise au peuple d'Israël par le Créateur du Monde car il était indispensable pour l’accomplissement de certaines Mitsvote.
Si les Sages d'Israël de cette époque vivaient en notre temps, ils considéreraient probablement que les scientifiques modernes ne font que recréer artificiellement des radiations qui existent déjà dans la Nature. Nos Sages connaissaient en effet la source de radiation naturelle la plus originale : le ver d'émeri !


Les Sages d'Israël se devaient de connaître ce secret de la Nature afin de sectionner les pierres nécessaires à la construction du Temple, sans utiliser d'objets en fer. Comme il est écrit dans le livre des Rois (1, 6, 7) : "Et le temple lors de sa construction... et les perforateurs et la hache et les outils en fer ne seront pas entendus dans le Temple lors de sa construction".

On fit un usage supplémentaire mais d'ampleur plus limitée à l'époque de Moïse et de la génération du désert, quelques quatre cents ans avant la construction du Temple.

Les radiations étaient utilisées pour graver le nom des tribus sur les deux pierres précieuses situées sur le Éfod (Au sommet des épaulettes de la robe du Grand Prêtre) et sur les douze pierres précieuses qui se trouvaient sur le ‘Hochèn (le plastron que portait le Grand Prêtre sur la poitrine).

Dans le livre de L'Ecclésiaste (2,8), le roi Salomon reconnaît qu'il s'est servi des Esprits pour trouver le secret du ver d'émeri. La Guémara affirme que la sagesse du roi Salomon lui a permis de trouver la cachette du ver d'Émeri.

Voici les propos de la Guémara (traduit de l'araméen)
" ...Comme il est dit: Et la maison d'après sa compréhension . Salomon dit aux Sages d'Israël: Comment vais-je faire pour construire le Temple avec des pierres qui n'ont pas été coupées par un outil en fer "?


Ils lui dirent : "Il y a un ver d'émeri que Moïse a amené pour les pierres du Efod. Il leur demanda : Où peut-on le trouver? Ils lui répondirent : « Amène un Esprit masculin et un féminin et oblige les à te le révéler". La Guémara décrit ensuite comment le Roi Salomon a trouvé le ver d'Émeri.


Le sectionnement et le percement par le ver d'émeri ne s'effectuaient pas au moyen d'un os pointu sortant de son corps..., mais par la radiation qui en émanait.

Comme cela est précisé dans le traité de Sota 48b: On n'écrit pas sur ces pierres (situées dans le Éfod et le ‘Hoshen) avec de l'encre car il est dit gravées. Et on ne les travaille pas au silex car il est dit dans leur plénitude (qu'elles soient entières, même après y avoir gravé les noms, et le silex enlève de la matière).

Mais il écrit avec de l'encre et place devant ces pierres un ver d'émeri, et elles se fendent d'elles-mêmes telle une figue mûre en plein été.


En d'autres termes, afin de graver sur la pierre précieuse, il n'était pas nécessaire que le ver d'émeri touchât la pierre. On plaçait le ver d'émeri en l'air, face à l'endroit désiré, et la gravure se réalisait grâce à la radiation qui en émanait !

Nous conclurons ce chapitre par une information , à la fois instructive et étonnante. On a récemment découvert qu'aucune matière ne peut faire écran à la radiation radioactive, car elle y pénètre et s'échappe à l'extérieur après l'avoir transpercée. La seule exception est le plomb qui résiste aux radiations.

Et comment conservait-on le ver d'émeri ? Voici un extrait des propos de Nos Sages d'après la Tossefta de Sota (15a): "Depuis la destruction du Temple, le ver d'émeri n'existe plus. Quelles ont été les propriétés de ce ver? Le ver d'émeri existait depuis les six jours de la Création. Lorsqu'on le mettait sur des pierres, sur des poutres, elles s'ouvraient (éclataient) devant lui comme les feuilles d'un carnet. Plus encore, lorsqu'on le plaçait sur du fer, celui-ci se fendait et tombait devant lui. Rien ne pouvait lui résister.

Comment faisait-on pour le conserver ? On l'insérait dans des morceaux de laine après l'avoir placé dans un objet en plomb rempli de grains d'orge". (voir également le traité de Sota 48b).

Ce bel exemple prouve à nouveau, comment D. à révélé un secret de la Nature à son peuple, le peuple d'Israël, afin de lui permettre de réaliser
les Mitsvote de la Tora
.



3. Bioluminescence

On pourrait penser qu’il n’a pas pu exister, dans le monde, une créature douée d’un tel pouvoir lui permettant d’émettre des rayons lumineux. Le lampyre vient nous prouver le contraire. La femelle émet un rayonnement parfaitement visible dans la nuit !

Quelle différence entre le lampyre et le ver d’émeri ?
Question de rayonnement
.

La couleur de la radiation émise par un laser est très pure, elle correspond à une onde quasi-monochromatique de fréquence située dans le domaine optique (de l’ordre de 10 à14Hz). Les lasers émettent de par leur nature un rayonnement directif alors que les sources conventionnelles émettent dans toutes les directions de l’espace.


Le lampyre
Le Lampyre, encore appelé luciole, n'est pas un ver mais bel et bien un insecte. La femelle, ci-contre, garde toute sa vie un aspect larvaire, d'où la confusion langagière qui l'a affublé du nom de ver luisant.

Le soir des chaudes journées d'été, elle grimpe dans les herbes du jardin et oriente son lampion vers le ciel pour signaler sa présence aux mâles qui volent dans les parages.

Les organes lumineux se trouvent à partir du 8ième segment abdominal.




Le lampyre en pleine nuit
La production de lumière froide est obtenue par une réaction chimique au cours de laquelle une substance, la luciférine dite substrat luminescent, est oxydée par une enzyme, la luciférase qui catalyse la réaction bioluminescente.

Cette réaction se produit en présence d'énergie (ATP) et d'oxygène O2. Réaction simplifiée : (Luciférine + ATP) + (Luciférase + O²) < > Oxyluciférine + Photons (c’est à dire de la lumière).





   


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