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Le donneur d'organes n'était pas mort ...

Dimanche 20 Juillet 2008 | 12h35  
 
 
 
 

Cette information, rapportée par le Monde du 10 juin dernier, a provoqué émotion et réflexion chez les professionnels de la réanimation médicale et chez les responsables chargés de la bioéthique. Les voici obligés de se demander quels critères objectifs permettent de dire à partir de quand, un malade sur lequel on pratique une réanimation, peut être considéré comme un donneur d'organes. Sachant que ces organes, une fois greffés, permettront de prolonger l'espérance de vie d'autres malades.

C'est exactement autour de ces questions qu'un débat profond existe en Erets Israël entre le monde de la Halakha - qui exige à la fois un arrêt des fonctions cardiaques et cérébrales - et la médecine, confortée dans ses positions par une récente loi fort souple dans le domaine.

La présente anecdote illustre bien le problème que pose la fixation arbitraire d'une fin de vie, telle que la médecine le définit. Début 2008, à Paris, un homme, SDF, âgé de 45 ans, est frappé par une crise cardiaque. Il est envoyé en urgence à l'hôpital La Pitié-Salpêtrière, où l'on fait tout pour le sauver, mais sans résultats.

Les médecins commencent dès lors à considérer leur patient comme un donneur potentiel d'organes.

Au moment même où ils s'apprêtent à opérer, les médecins ont la très grande surprise de découvrir que leur patient présente des signes de respiration spontanée, une réactivité pupillaire et un début de réaction à la stimulation douloureuse.

"Autrement dit, il existe des "signes de vie" (ou symptômes) énoncés, signifiant une absence des signes cliniques de la mort".

Le compte rendu poursuit ainsi: "Après plusieurs semaines émaillées de complications graves, le patient marche et parle, les détails concernant son état neurologique ne sont pas connus."

Plusieurs autres réanimateurs, à commencer par ceux travaillant dans des SAMU, évoquent des situations "où une personne, dont chacun était convaincu du décès, survivait après des manœuvres de réanimation prolongées bien au-delà des durées habituelles, voire considérées comme raisonnables".

Chacun concède alors qu'il s'agit là "d'histoires tout à fait exceptionnelles, mais que l'on rencontre au cours de sa carrière". Les participants soulignent que, si les recommandations officielles actuellement en vigueur avaient été suivies à la lettre, la personne "aurait probablement été considérée comme décédée". "Cette situation constitue une illustration frappante des questions qui persistent dans le champ de la réanimation, des modalités d'intervention et des critères permettant de conclure à l'échec d'une réanimation", font valoir les spécialistes.

Source : Kountrass News
   


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