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Tou Bichevate et les fruits

Jeudi 5 Février 2009 | 21h42   Vue : 44 fois
 
 
 
 

Tou Bichevate et les fruits


Le nouvel an

Tou Bichvate est le nouvel an des arbres.

Il est considéré comme un jour de fête.

Il est interdit d’y jeûner et on ne dira pas les supplications dans la prière du matin et de l’après midi.


Certains ont l’habitude d’organiser une veillée la nuit de Tou Bichvate, au cours de laquelle on étudiera les Michnayote et le Zohar qui abordent les sujets concernant les fruits.

On fera les bénédictions sur une multitude de fruits.




A cette occasion, on étudiera les lois en rapport avec le nouvel an des arbres :
- « ‘Orla » (lois fixant le début de la consommation des fruits par rapport à la plantation de l’arbre).
- Prélèvements
- Dîme


Bénédictions

La terre d’Israël est louée par sept fruits particuliers qui apparaissent dans le verset:

« un pays qui produit le blé, l’orge, le raisin, la figue et la grenade, un pays d’olive oléagineuse et de miel ». (Dévarim 8;8)

L’ordre de préséance des bénédictions de ces sept fruits dépend de la proximité de chacun de ces fruits par rapport au mot Érèts (Terre d’Israël) dans le verset. Il en ressort que l’ordre des bénédictions est le suivant:

1) « Hamotsi lé’hèm mine ha’arèts » sur le pain

2) « Boré miné mézonote » sur des gâteaux à base de blé ou d’orge ( le blé avant l’orge).

3) « Boré péri haguéfèn » sur le vin ou le jus de raisins.

4) « Boré péri ha’èts » sur les fruits de l’arbre, dans l’ordre suivant:
- L’olive
- Les dattes
- Le raisin
- La figue
- La grenade
- Les autres fruits de l’arbre


Une seule bénédiction Boré péri ha’èts permet la consommation de tous les fruits de l’arbre présents au moment de la bénédiction.
Elle permet de même la consommation de fruits qui n’étaient pas présents si l’on avait l’intention de les manger au moment de la bénédiction (pour plus de précision se conférer au dossier Halakha sur ce sujet dans la rubrique à lire).


Si l’on consomme un fruit de la terre comme le melon ou la pastèque, on fera préalablement la bénédiction: « Boré péri haadama ».

Ce qui ont l’habitude de manger à Tou Bichvate de « l’Étrog » confit ne feront pas la « Bérakha » de « chéhé’héyanou » sur l’Étrog puisqu’elle a déjà été dite le premier jour de Soukkote au moment de la Mitsva du Loulav (pour plus de détails se conférer à la réponse donnée à ce sujet dans la section Questions aux Rabbanim).
Il faut être particulièrement méticuleux dans l’examen des fruits dans lesquels la présence de vers est possible ou probable, tels que les figues.

Il convient de les examiner avant de faire la bénédiction et non pas l’inverse, ceci pour deux raisons:

1) Pour qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction et la consommation du fruit
2) Dans le cas où un fruit serait véreux, et donc inconsommable, on aurait fait une bénédiction en vain (Bérakha lévatala)


Après avoir ouvert le fruit pour le vérifier, on prendra soin de le refermer pour qu’il paraisse entier et intact au moment de la bénédiction.

Les kabbalistes nous apprennent que le meilleur moyen de s’élever dans la sainteté et d’atteindre l’esprit saint (Roua’h Hakodèch) sera de dire les bénédictions avec ferveur et concentration (Kaf ha’haïm 202,1)





   

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