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Les pigeons qui guérissent de la jaunisse

Lundi 15 Octobre 2018 | 14h19   Vue : 11277 fois
 
 
 
 

Les pigeons qui guérissent de la jaunisse




Qu’est ce que la jaunisse ?

La Jaunisse ou ictère signifie coloration en jaune de la peau, du blanc des yeux (sclérotique) et du sérum sanguin.
Cette coloration en jaune est due à l’infiltration de bilirubine (pigments de la bile) dans le sang.

Comme chacun sait, le foie est l'organe qui est atteint en cas de jaunisse.

Le symptôme indique une détérioration des cellules hépatiques par des virus ou des substances toxiques, un obstacle mécanique empêchant l’écoulement de la bile ou un taux élevé de bilirubine dans le sang.

Ce signe de maladie plutôt spectaculaire est souvent accompagné de démangeaisons et d’autres symptômes typiques: urines foncées et mousseuses (urine de bière, provoquée par l’élimination de bilirubine avec les urines)


Le nombril est-il ouvert ou fermé ?


L'opinion la plus répandue dans divers milieux médicaux est, qu'après la naissance, le rôle du nombril est complètement terminé.

En effet, jusqu'à la naissance, le nombril de l'embryon servait de passage à la nourriture et à l'oxygène dont il avait besoin grâce au cordon ombilical ; mais après la naissance, le nourrisson absorbe sa nourriture par la bouche et respire par le nez.
Alors, le nombril dont la fonction est terminée ne sert plus au corps. De ce fait, il se referme progressivement jusqu'à son obturation complète.



L’opinion de nos Sages

Cependant, dans le Séfèr Ha-Minhaguim (Traité des coutumes), page 574, l'auteur signale, en citant un livre plus ancien, que selon la tradition juive, même après la naissance et en fait durant toute sa vie, le nombril de l'homme n'est pas complètement obturé comme il y paraît, mais il sert de passage à diverses sécrétions qui s'écoulent en dehors du corps. Voici ce qu'il dit:

« Pour l'ictère que l'on appelle communément jaunisse , on prendra un pigeon si le malade est du sexe masculin, et une colombe s'il est du sexe féminin, on lui posera l'oiseau sur le nombril et il en extraira toute la sécrétion verdâtre jusqu'à épuisement, puis l'oiseau en mourra. Authentique! »

Il est superflu de signaler que lorsque des représentants religieux de notre époque ont soutenu cette approche de la tradition juive, et ont soigné de cette façon des malades atteints de jaunisse, cela a soulevé un tollé dans les milieux médicaux conventionnels.

Tous se sont moqués de ces hommes de foi, à qui ils n'ont épargné ni leur dérision ni leur mépris quant à cette thérapie irrationnelle.

Les plus indulgents d'entre eux ignorèrent purement et simplement cette étrange méthode de guérison.

Parmi eux, le docteur Stark un des membres importants du Ministère de la Santé, qui déclara aux médias qu'il était clair que les pigeons n'avaient aucun pouvoir de guérison sur les malades atteints de jaunisse.


Cependant, avec les reportages de journalistes qui rendaient compte des succès étonnants et répétés de cas de jaunisse qui avaient été traités par la méthode de l'apposment de colombes sur le nombril des patients, les moqueries cessèrent peu à peu pour laisser la place à la surprise et à une volonté véritable de comprendre le phénomène à l'aide d'instruments purement scientifiques.


La science aborde le problème

La première recherche scientifique sérieuse fut faite en 1987 par une équipe dirigée par le Professeur Y. Goldstein de Netanya au moyen d'un suivi régulier des résultats d'analyses de sang répétées, effectuées à la suite de soins par la méthode des colombes chez des malades atteints de jaunisse. Les chercheurs essayèrent, par ces analyses, de découvrir s'il y avait des changements dans le taux de bilirubine dans le sang. La présence de cet élément est le signe caractéristique de l'ictère et la disparition de sa présence dans le sang est la preuve que la maladie a disparu.

Le docteur Yékoutièl Char'abi, l'un des meilleurs vétérinaires du pays et propriétaire d'un cabinet vétérinaire prestigieux pour animaux domestiques, se joignit à l'équipe des chercheurs. La fonction du Dr Char'abi consistait à analyser les colombes, après leur mort inexplicable à la fin des soins, pour découvrir la cause de la mort.

Les résultats furent surprenants. Une analyse de sang effectuée sur un malade immédiatement après une séance de soins par des colombes dévoila que le taux de bilirubine était descendu de 25% !

Après cette découverte, le fait que des malades soignés de cette manière fussent complètement guéris au bout de trois jours n'était plus étonnant.

Des malades soignés avec des médicaments, selon la méthode classique, guérissaient en général au bout de 28 jours.


Parallèlement à l'envoi de colombes mortes au cabinet du Docteur Char'abi pour analyses, on procéda à une séance de soins chez un homme sain en lui posant des colombes sur le nombril. Il n'arriva rien aux colombes.

L'analyse des colombes mortes révéla que les colombes étaient parfaitement propres et qu'elles n'avaient pas la trace du moindre virus.
Contrairement à l'avis du Docteur Stark du Ministère de la Santé qui prétendait que les colombes étaient susceptibles d'aggraver la maladie en raison des contaminations qu'elles pourraient apporter au corps du malade.


Un seul changement apparut. Le foie de toutes les colombes mortes avait augmenté de volume et était atteint.
Or, comme nous l'avons précisé plus haut, le foie est l'organe qui est atteint en cas de jaunisse.



La Paracha Yitro, la fête des garçon et les pigeons.

Tout le monde, ou presque, connait la fameuse coutume tunisienne qui consiste à célébrer la fête des garçons, le jeudi soir précédant le Chabbat de la Paracha Yitro.

Une des origines rapportée à propos de cette coutume relate l’histoire d’une grave épidémie de jaunisse, ayant sévi en Tunisie et à ses frontières au début du 19ème siècle et qui aurait infecté les petits garçons mettant leurs jours en danger.

Rabbi Its’hak Haï Taïéb Lo Mèth (1743-1837 de l’ère vulgaire), pour contrecarrer la l'épidémie, demanda de faire boire aux enfants des bouillons de pigeons et de placer un pigeon vivant sur le ventre des enfants malades.

Par ce dernier procédé, la jaunisse fut transmise du foie des enfants à celui des pigeons qui moururent à la place des jeunes garçons. La maladie fut éradiquée veille de Chabbat Yitro.

Depuis, chaque année, en signe de reconnaissance, les juifs de Tunisie et certains constantinois ont eu pour coutume de célébrer ce miracle en faisant un grand repas à cette occasion.

Ici encore, le remède à la jaunisse fut le pigeon !


Extraits de presse

Pour illustrer ces faits et rapporter des détails supplémentaires voici quelques extraits de presse.

Les médecins pâlissent devant des colombes qui jaunissent.
Malgré le diagnostic des médecins, un miracle s'est produit.

Des soins à l'aide de colombes ont permis à Dina Betito de prendre l'avion pour l'Angleterre.

Aliza Cohen de Tibériade.

Elle soigne les malades atteints de jaunisse par la méthode de Maïmonide, a sauvé mon petit-fils Assaf d'une maladie terrible et menaçante», raconte Yardena Spector, une habitante de Ramat Hasharon et grand-mère d'Assaf.

"L'enfant, atteint de jaunisse, était infecté par un microbe étrange et très rare dont la littérature médicale ne signale que sept cas. Assaf agonisait presque.
Après les soins prodigués par Aliza à l'aide de colombes, c'est comme si un autre enfant était né...
"

Le Rabbin Blau de Safed : la médecine peut rire, mais en attendant, nous guérissons la jaunisse et pas elle. La méthode : placer l'anus de la colombe sur le nombril du malade
(par Yéhouda Goren.)

Une dizaine de ‘Harédim, avec à leur tête, le rabbin Moché Blau de Safed, se glissent discrètement ces derniers temps à l'hôpital de Safed en apportant des colombes de toutes sortes. Ils entrent dans les chambres de malades atteints de jaunisse infectieuse et déposent sur le ventre du malade une colombe dont l'anus est dirigé vers le nombril du patient, dans l'espoir de guérir les malades atteints d'ictère.

Le rabbin Moché Blau expliquait hier soir au journal «Ma'ariv» : « La médecine conventionnelle ne peut pas guérir la jaunisse. Il y a ceux qui se moquent des remèdes de grand-mère et pourtant, quelquefois ceux-ci sont préférables et font leurs preuves d'eux-mêmes.
Nous aidons aussi le public non religieux car il s'agit de sauver des vies humaines ».

Selon ses dires, il faut veiller dans le traitement à utiliser un pigeon pour les individus du sexe masculin et une colombe pour les femmes et les fillettes. Des femmes aussi apportent leur participation à ces soins. A vrai dire, nous avons des équipes complètes. Nous intervenons même en pleine nuit. Après avoir réussi à pénétrer dans l'hôpital, nous sommes parfois obligés de mentir aux infirmières, avoue le rabbin Blau.

II a ajouté que, d'une manière générale, dix à quinze colombes meurent avant que le malade ne ressente une amélioration.
«Nous brûlons les colombes mortes dans des sacs. La médecine traditionnelle peut se moquer de nous, mais entre temps nous guérissons les malades atteints de jaunisse et elle, non ». (Ma'ariv, le 8 mai 1987).

J'ai posé la première colombe sur le ventre de l'enfant,
et au bout de quelques minutes, la colombe est morte. Il en a été de même pour 13 autres colombes en l'espace de 20 minutes après quoi on a senti une certaine amélioration de son état. J'ai posé encore 4 colombes dans un court laps de temps.

L'oncle de la fillette 'Ezèr Amrani qui n'avait pas bougé du chevet de la malade durant cinq jours a raconté : « La fillette dormait du sommeil des justes, cela après plusieurs jours où elle n'avait pas fermé l'œil. Le matin lorsque je l'ai réveillée, à ma grande surprise et à ma grande joie, elle a commencé à prononcer quelques mots.

Le dimanche, on a ramené le jeune homme à l'hôpital et il a répété ce qu'il avait fait la veille, ce jour-là, il a utilisé encore quinze colombes qui sont mortes alors qu'elles absorbaient la jaunisse.
Le lundi matin on sentait déjà une amélioration dans l'état de la fillette et elle était en mesure de se tenir sur ses jambes et de parler; elle s'est même nourrie normalement.

Ce fait miraculeux a éveillé des sentiments religieux chez certains membres de la famille qui se sont mis à porter la kippa et à mettre les Téfilline.

L'enfant de six ans était malade depuis trois mois et plus.
Les membres de la famille savaient qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir. Aujourd'hui, sept mois après avoir contracté la maladie, le jeune Assaf fréquente le jardin d'enfants de la Mochava Ibanèl et il est complètement guéri.

Les contrôles qu'il a subis récemment destinés à vérifier le fonctionnement du foie, révèlent qu'il est complètement guéri de sa terrible maladie.


Toutefois de nos jours, les pigeons peuvent être porteurs de maladies transmissibles à l'homme (chlamydiose, salmonellose, cryptococcose).

C'est pourquoi cette méthode ne pourrait être appliquée qu'après vérification de la bonne santé des pigeons.

Bien entendu, dans tous les cas, il est indispensable de consulter un médecin!







   


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