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Hilloula de Rabbi Ya'akov Abou'hatséra : Samedi 29 décembre 2007

Mercredi 26 Décembre 2007 | 12h33  
 
 
 
 

Rabbi Ya’akov Abou’hatséra Zatsal, est né à Tafilalèt au Maroc en 5567 (1807). Au moment de sa naissance, une grande clarté illumina la chambre, Rabbi Messod (son père) et toute la Communauté en furent heureux. Ils savaient qu’un enfant prodige venait de voir le jour.

En grandissant, Rabbi Ya’akov montra un goût particulier et une aptitude peu commune pour l’étude de la Tora. Son père l’initiait dans les différentes disciplines et le jeune homme témoignait d’une grande capacité de compréhension.

Rabbi Yaacov devint bientôt un homme, son amour de la Tora allait en s’accroissant. Il devint bien vite érudit dans la Kabbala et fut renommé pour sa grande piété. Il dormait très peu et passait toute la semaine, nuit et jour, dans le Bèt Hamidrach en s’adonnant à l’étude de notre sainte Tora. Il n’en sortait que la veille du Chabbate pour se rendre chez lui.

Quand cela était nécessaire, il se déplaçait de ville en ville pour collecter des fonds en faveur des déshérités et des malades. Dérangé même en pleine nuit, il ne protestait jamais. C’était un homme généreux, sa maison était ouverte à tout venant.

On venait de partout le consulter et il était soucieux de faire régner la paix entre les différents membres de sa Communauté. Il avait un sens aigu de la justice même si, en apparence, ses décisions surprenaient parfois.

Rabbi Ya’akov Abou’hatséra était pénétré du Roua’h Hakodèch, de l’Esprit Saint et avait le pouvoir d’accomplir des miracles, commes l’illustrent de très nombreux récits. Son corps, disait-on, était rattaché au sol, tandis que son esprit voguait dans les sphères supérieures.

Rabbi Ya’akov Abou’hatséra est l’auteur de douze ouvrages. Certains y trouvent une allusion dans le verset : «Les fils de Ya’akov furent au nombre de douze» (Béréchite 35;23).

Parmi ses livres: Pitou’hé ‘Hotam, Ma’hsof Halavan et Lévona Zakka (des commentaires sur la Tora), Yorou Michpatékha Léya’akov (Responsa), Dorèch Tov (recueil de Drachote), Bigdé Hassérad et Guinzé Hamélèkh (kabbala). Ils ont tous été imprimés après la mort du Tsadik.

Un jour, son fils, Rabbi Messod, demanda à son père l’autorisation de publier ses écrits. Rabbi Ya’akov lui répondit : «Mon fils ! Tu ne les imprimeras qu’après que j’aie rejoint l’autre monde. Là, je verrai s’ils ont l’agrément de D-ieu et je te le ferai savoir en rêve». Effectivement, après la mort du Tsaddik, Rabbi Messod vit son père dans un songe qui lui demandait de publier ses ouvrages, car il savait maintenant qu’ils étaient agréés par D-ieu.



Son amour pour la Terre Sainte était profond. A plusieurs reprises il manifesta le désir de tout quitter pour s’y rendre mais la Communauté ne voulut jamais se séparer du Tsadik.

Quand il eut atteint un âge avancé, il informa son entourage que le moment était venu pour lui de partir. Il se sentait poussé par une force supérieure mais n’était pas sûr de pouvoir réaliser son rêve. Il réussit à parvenir jusqu’en Egypte, dans la ville de Damanhour, prés d’Alexandrie.

Cette localité devrait être la dernière étape de son long voyage. Une veille de Chabbate, tandis qu’il s’apprêtait à réciter le Kiddouch, une bougie s’éteignit soudainement, sans raison apparente. Il s’exclama alors : «Bien ! Que l’âme retourne d’où elle est venue et que le corps aille là où il doit aller», Ceux qui entendirent ces propos en restèrent perplexes.

Le lendemain matin, Rabbi Yaacov tomba malade et son état empira tout au long de la semaine, au point que le jeudi suivant il se trouva à l’article de la mort. Mr Saroussi (son hôte) fit venir un médecin, un homme pieux, qui annonça qu’il n’y avait, hélas, plus rien à faire pour lui et que le Rabbi décéderait dans la nuit. Quand le médecin fut parti, Rabbi Yaacov se leva et demanda à son hôte ce qu’avait dit le praticien, mais Mr Saroussi ne voulut pas lui révéler la teneur de ses propos. Sur l’insistance du Rabbi il finit par lui dire. «Je dois vivre encore jusqu’après Chabbate, rectifia ce dernier, car j’ai certaines réparations à y effectuer». Vendredi matin, lorsque le médecin revint pour y constater le décès, - car il était convaincu que le Rabbi était déjà mort -, il fut stupéfait de voir le Rabbi, nettement mieux, un livre de Tora à la main.

Dimanche matin, de nombreux commerçants de la ville, se présentèrent pour recevoir sa bénédiction. Il leur dit : «Aujourd’hui, vous n’irez pas à votre commerce, car le moment est venu pour moi de quitter ce monde».
Puis il les observa un à un, et appela parmi eux deux Rabbins à qui il demanda s’ils étaient disposés à s’occuper de sa toilette après sa mort. Il les prévint toutefois, qu’ils ne lui survivraient pas longtemps. Les deux érudits acceptèrent. Alors le Rabbi commença à réciter le Cantique des Cantique, le Vidouï et d’autres prières, pour implorer le pardon de ses fautes.

Il récita le Chém’a et confia son âme à D-ieu le Dimanche 20 Tévèt 5640 (4 Janvier 1880) et fut enterré à Damanhour.

Cette année sa Hilloula tombera le Samedi 20 décembre 2007 (5768).

Nombreux sont ceux qui ont fait le voyage d’Israël vers l’Égypte depuis le milieu de la semaine pour célébrer son souvenir. Certains resteront Chabbate sur place.

Source : Univers Torah
   


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