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Le gène de la prétrise

Dimanche 5 Octobre 2008 | 12h24   Vue : 1541 fois
 
 
 
 

LE GÈNE DE LA PRÊTRISE


Transmission de la prêtrise



Kohen Gadol
Comme chacun le sait , lorsque Israël sortit d'Égypte le seul homme de la tribu de Lévi qui ait reçu la couronne de la prêtrise, fut Aharon le frère de Moché. Les autres membres de la tribu, y compris Moché restèrent des lévites.
Par ordre divin, la nomination d'Aharon en tant que Kohèn Gadol (Grand Prêtre) prévoyait aussi que ses fils, et les fils de ses fils après lui, tout au long des générations, seraient des Kohanim (prêtres) [pour le service du Temple, bénédiction des prêtres, offrandes, etc.]


La raison bien évidemment en est essentiellement spirituelle, comme tous les autres commandements de la Tora.

Cependant, il faut souligner l'activité des généticiens qui ont fait connaître les résultats d'une vaste étude scientifique internationale concernant les Kohanim de notre temps, menée par une équipe dirigée par le professeur Karl Skortsky, chef du service de biologie moléculaire à la Faculté de Médecine du Technion et directeur du département de néphrologie de l'Hôpital Rambam de Haïfa, avec l'aide de chercheurs de renom des États-unis et d'Angleterre tels que le Dr D. Goldstein de l'Université d'Oxford, le docteur G. Birdman du University College de Londres etc.

Cette étude fut publiée entre autres dans Discover (Avril 1997) et Science News (3 octobre 1998).



Découverte scientifique

Parmi les découvertes de la vaste étude génétique qui s'étend sur plusieurs années, apparaît le fait que chez les Kohanim sans distinction d'origine : anglais, tunisiens, canadiens, russes, yéménites, achkénazim ou séfaradim, on trouve un gène commun dans leur A.D.N., avec un taux de fréquence inégalée chez aucun autre groupe de population. Ainsi, 70 à 80% d'entre eux portent le même gène qu'on ne trouve qu'au taux de fréquence de 5% chez les juifs qui ne sont pas Kohanim ou bien chez les non Juifs.



Molécule d’ADN
Il est essentiel ici de donner une très brève définition de l’ADN et de ses fonctions.

ADN est l'abréviation d'acide désoxyribonucléique. C'est la molécule de hérédité. Elle contient sous forme codée toutes les informations relatives à la vie d'un organisme vivant, du plus simple au plus complexe, animal, végétal, bactérien, viral.

L'ADN contient donc toutes les informations susceptibles de créer et de faire vivre un organisme. Si le contenu de l'ADN humaine était mise sous forme d'une encyclopédie, il faudrait à peu près 500 volumes de 800 pages chacun.

L’ADN est une molécule unique à chaque personne, à l’exception des jumeaux identiques. Comme chaque personne reçoit la moitié du matériel génétique de sa mère, et l’autre moitié de son père biologique, il est possible de déterminer les liens familiaux.

Cela permet, entre autre d’effectuer des tests de paternité qui sont basés sur le fait que chaque individu hérite de la moitié du matériel génétique (ADN) de sa mère, et l'autre moitié de son père. L'analyse de l'ADN de la mère et du père présumé permet d'identifier les caractéristiques maternelles présentes chez l'enfant et de vérifier si les caractéristiques restantes sont présentes chez le père présumé. Si ce dernier ne possède pas les caractéristiques que l'enfant doit avoir reçues de son père biologique, la paternité est exclue. Si le père présumé possède ces caractéristiques, la paternité est statistiquement établie.

Ce gène, de l'avis des chercheurs, témoigne avec certitude de ce que les Kohanim de toutes origines sont membres de la même famille, descendants d'un seul homme qui en est l'ancêtre et qui vécut avant la séparation des juifs entre Séfaradim et Achkénazim (événement qui se produisit lors de la Dispersion, il y a environ 1000 ans).

Ce qui est le plus intéressant est que ce gène commun se transmet seulement du père au fils et pas à la fille, parce que le gène se trouve sur un chromosome masculin Y. Et de là, seuls les petits-enfants issus d'un fils portent ce gène particulier qui témoigne de l'appartenance à la famille des Kohanim !



Birkate Kohanim dans le temple
Et si cela ne suffisait pas, voici qu'à la suite de certaines vérifications sur ce gène on a pu établir combien de générations se sont écoulées depuis l'ancêtre, porteur du gène original jusqu'à nos jours (Voyez à ce sujet ce que dit le docteur Avraham Amar directeur de l'unité de classification et comparaison des tissus à Hadassa Ein Kerem, dans un article publié dans la revue Taglit (Découverte), n°3, page 14).

Les chercheurs sont parvenus à la conclusion qu'en moyenne 106 générations se sont écoulées depuis l'ancêtre de la famille des Kohanim à nos jours. Pour savoir de combien d'années il s'agit il faut multiplier ce nombre par la longueur d'une génération. (Une génération n'est pas un nombre d'années invariable. En effet, un Kohèn a pu naître d'un père âgé de vingt ans, et un autre d'un père âgé de quarante ans ou d'un autre âge. Pour cette raison, il est d'usage de compter trente ans en moyenne pour une génération).

106 générations multipliées par 30 cela donne 3180 ans. Et comme Aharon a vécu à l'époque de la sortie d'Égypte qui a eu lieu il y a environ 3300 ans ! l'évaluation moyenne de la recherche scientifique correspond donc presque exactement à l'époque de Aharon le Grand Prêtre, d'après la tradition biblique. En réalité, si l'on tient compte des variations du nombre d'années qui compose une génération, on est porté à admettre que les faits se recoupent parfaitement.

Le docteur Abraham Amar (directeur de l'unité de classification et comparaison des tissus à Hadassa Ein Kerem) qui a écrit une étude générale sur cette investigation moderne dans le numéro 3 de Taglit, conclut son article par les phrases suivantes:

Celui qui refuse de croire en la tradition du peuple d'Israël
est obligé, face aux preuves scientifiques, de s'incliner devant la vérité et la crédibilité de la tradition biblique qui s'est transmise avec précision de génération en génération.






   


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