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La Torah face aux progrés de la science : Seconde Partie

Lundi 10 Mars 2008 | 22h12   Vue : 6006 fois
 
 
 
 



1. La place de l'homme dans la nature


L'homme a toujours éprouvé et éprouve toujours le besoin de comprendre la complexité du monde qui l'entoure, d'essayer de tout unifier ou tout au moins de se placer dans ce qu'il saisit des processus naturels, zoologiques ou biologiques, par exemple, découverts dans son environnement.

La question qui obsède le scientifique reste toujours: quels sont le rôle et le statut de notre espèce, l'homosapiens, dans la nature et dans le cosmos ?

Deux stratégies se retrouvent dans les systèmes élaborés :
1) la première imagine un ordre généralisé pour le reste de la nature mais isole l'homme, qu'elle qualifie de supérieur (Stephen Jay Gould).
2) La seconde stratégie part d'une tactique inverse pour atteindre le même objectif, à savoir trouver une place pour l'homme dans la nature qui donnera un sens à notre vie, sans noter de démarcation entre l'homme et la nature.



Charles Darwin
La première est dite zoocentrique, élabore des principes généraux à partir du comportement des autres animaux, l'homme étant comparé pour mieux être dissocié. La seconde est dite anthropocentrique, envisage ce qu'il y a de naturel en nous, en considérant que, d'emblée, dans nos particularités, réside le but de la vie.

La sociobiologie actuelle voit, en effet, dans l'homme, un être construit morceau par morceau, par l'architecte tout puissant nommé sélection naturelle. Chaque trait, chaque comportement est vu comme une adaptation mise en place par la sélection naturelle, théorie élaborée par Darwin mais adaptée en une théorie des transformations génétiques.

Les comportements humains spécifiques seraient basés sur des fondements adaptatifs et génétiques difficile à démontrer... A supposer que les animaux soient le résultat génétique de la sélection naturelle, l'homme, par son cerveau unique et démesuré est bien capable de faire preuve d'adaptation simplement par son intelligence et sa souplesse.


2. Le grand ingénieur



Langevin et Einstein
Le scientifique découvre en fait que la science contemporaine ne peut se comprendre qu'en terme d'harmonie fondamentale entre l'esprit humain et la Création, une harmonie permettant d'affirmer que l'Univers est intelligible et unitaire.

Einstein ne faisait-il pas remarquer, souvent, qu'il était amusant de constater que l'Univers exhibait des qualités que, précisément, notre esprit pouvait appréhender.

Le travail du scientifique se trouve donc être de plus en plus dirigé vers la découverte de cette sorte d'harmonie préétablie. Quelle n'est pas sa surprise de réaliser alors, au-delà même de toutes ses espérances, à quel point celle-ci est réelle. Il ne manque pas alors de se demander si finalement, à l'unicité de la Création, ne correspondrait pas l'unicité d'un Créateur...

" Nous nous trouvons en présence de trois infinis (et non deux), l'infiniment grand, l'infiniment petit et l'infiniment complexe. L'homme ne serait pas le résultat hasardeux de quelque évolution démente ou tout au moins aveugle, mais l'acteur essentiel de la création".


Professeur R. Chauvin
Cette constatation étonnante émane du Professeur Rémy Chauvin, auteur de trente-trois ouvrages, scientifique et biologiste réputé, notamment pour ses travaux sur les fourmis... Et c'est en se penchant sur la société des fourmis, et à un degré moindre, celle des abeilles, que Rémy Chauvin est parvenu à la conclusion définitive que "la vie poursuit sûrement un but sur la Terre, et sans doute ailleurs, en tournant tous les obstacles et en utilisant le hasard avec virtuosité".

Toutes les prodigieuses avancées technologiques, et ce dans tous les domaines, ont permis d'aller plus loin dans la connaissance, L'univers a changé sous le regard des scientifiques, rapidement, monstrueusement.

Et pourtant "depuis que nous la connaissons mieux, il nous semble parfois apercevoir derrière ces rouages quelque immense et subtil Ingénieur... Quant à l'homme, n'est-il vraiment qu’un roseau pensant ?



Cellule humaine
Pour celui qui, scientifique, étudie par ailleurs la Tora, ces paroles semblent d'une banale évidence... Mais que les savants de notre siècle, admettent éprouvettes et télescopes à l'appui, ce que nos textes ont établi comme bases de notre croyance en D., ne manquera sûrement pas de nous surprendre tout de même.

La cellule vivante apparaît au microscope comme un grouillement à l'aspect désordonné, les constituants cellulaires se faisant et se défaisant sans cesse, apparemment au hasard et en même temps de façon organisée.

Et Henri Atlan ajoute que cette association de hasard et d'organisé ne pouvait l'empêcher de penser à une fourmilière... Et nous voilà revenus à nos chères fourmis, que Rémy Chauvin observa durant quarante années...


3. La preuve par la fourmi



Fourmi rousse

"Le travail des fourmis est dispendieux, il dilapide, selon nos critères humains, tout au moins, des sommes incroyables d'énergie. Pourtant ce travail est souverainement efficace, il surmonte tous les obstacles... On n'arrête pas la machine fourmilière à moins de la détruire toute entière ... Encore un pas et je me mettrais à penser que la nature entière fonctionne comme cela". Les fourmis rousses construisent des dômes de brindilles qui peuvent atteindre un mètre cube et un âge avancé, près d'une centaine d'années. Elles peuvent abriter plus d'un million d'ouvrières affairées... Or, n'importe laquelle des ouvrières fait n'importe quoi, et ces dômes respectent pourtant une architecture immuable. Toute tentative de déformation du dôme entraîne une correction immédiate par un travail désordonné mais efficace au plan du résultat, chaque fourmi donnant l'impression de n'avoir qu'un seul modèle architectural en tête. De plus, nulle communication n'est nécessaire pour construire ce dôme: chacune ignore ce que les autres font, voire ce qu'elles sont elles-mêmes en train de faire...." Le hasard aveugle n'existe pas. La matière s'assemble, les êtres vivants agissent et prospèrent semble-t-il au hasard, mais toujours dans la direction de la vie. Le hasard est cet arbre qui nous cache la forêt..." Il semble qu'on ne puisse échapper à la finalité, c'est-à-dire à la conviction que la nature est orientée vers un but. Comment nier qu'un programme véritable soit à l'oeuvre dans la nature : celui du Grand Ingénieur des choses".



4. D-ieu se retrouve dans la Création

Le Professeur Chauvin a observé la nature durant plus de quarante ans, et sa conclusion a été: il y a quelqu'un derrière tout cela!

Nos Sages nous affirment que la Création entière est Sougya A’hate (un seul et même sujet), et que la finalité du monde est de retrouver le doigt de D. dans sa Création.

Retrouver dans chaque créature, dans chaque geste, dans chaque plante, la main de D., voilà le but de la Création.

"Combien sont multiples Tes oeuvres, ô D., tout a été fait avec sagesse": ceci est dit à propos de la nature, car il y est contenu une grande sagesse". (Tomer Deborah, III)







   


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