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Sources du Miracle de 'Hanouka

Mercredi 25 Novembre 2009 | 01h17   Vue : 5616 fois
 
 
 
 



1. Dans le Talmud



Grecs à Jérusalem
      Le miracle de 'Hanouka est décrit dans la Guémara du traité Chabbate 21a. Ayant chassé les profanateurs Grecs du Temple, les vainqueurs s’aperçoivent qu’il ne reste pratiquement plus d’huile consacrée, à l’exception d’une fiole scellée par Rabbi Yo'hanan Kohen Gadol.

      Cependant, elle ne pourrait éclairer la Ménora que pendant un jour alors que le processus de fabrication d’huile en requiert huit. Ils l’utilisent néanmoins, et miracle, la Ménora brille de tous ses feux durant les huit jours.

      Le Talmud présente trois coutumes :
1. Allumer une lumière chaque nuit par foyer
2. Allumer une lumière chaque nuit par membre du foyer
3. La méthode la plus répandue fait varier le nombre de
lumières chaque nuit. L’école de Bèt Chammaï, se basant sur les Korbanote (sacrifices) de Soukkote où le nombre de bœufs diminue chaque jour, propose de commencer avec huit lumières et de terminer avec une, tandis que l’école de Bèt Hillel est d’avis qu’il faut les allumer par ordre croissant. C’est cette opinion qui l’emporte. Excepté les situations dangereuses (époques des pogroms, inquisition en Espagne…) la 'Hanoukkia devrait être placée à la fenêtre donnant sur la rue, afin qu’elle soit vue de tous et que soit réalisé le devoir ('Hiyouv) de publication du miracle (Pirsoum Haness).


      Et Rachi, commentant dans le traité de Chabbate 21b, dit que leur but est de rendre le miracle (de la fiole) public. 'Hanouka est aussi mentionnée dans la Michna plus ancienne du traité Méguila (30b).


Grotte dans laquelle se cachaient les Marannes
      Par ailleurs, une retombée majeure mais méconnue de 'Hanouka sur la pratique du judaïsme: Yaharèg vèlo ya'avor (Michna Yoma 8:6 ; Yoma 85a et b ; Kétouvote 5a) est rapportée à travers l'histoire des 'Hassidim qui se font surprendre pendant Chabbate par l’ennemi et préfèrent se laisser tuer qu’enfreindre la sainteté de ce jour.

      En effet, plusieurs commandements de la Tora étaient interdits par les nombreux ennemis du peuple juif à travers toute son histoire (pogroms, croisés, inquisition…). Cette tragédie conduit alors à établir le principe de Pikoua'h Néfèch ; il est désormais obligatoire de transgresser les lois, fût-ce celles du Chabbate, afin de préserver ou de sauvegarder une vie, à l’exception des trois cas de d'interdits dans lesquels la mort est préférable, à savoir le meurtre, les relations interdites et l’idolâtrie.

      Certains Sages tirent d’autres enseignements du nom de 'Hanouka :
• 'Hanouka peut être décomposé en deux mots, « 'Hanou » (« ils se sont reposés ») et « ka » (qui a pour valeur numérique de 25). En effet, le 25 du mois de Kislev, les Macchabées purent enfin se reposer, la guerre était gagnée.

• Le 25 du mois, les Grecs sacrifiaient à leurs divinités sur l’autel souillé. Bien que ce mois ne soit pas précisé dans ce verset, le nom de Kislev apparaît un peu plus haut. Quant au verset suivant, il indique que les femmes qui avaient fait circoncire leurs enfants furent massacrées. Le fait d’avoir entrepris une rénovation du Temple trois ans plus tard et d’y faire resplendir la Ménora serait donc la conséquence d’un choix délibéré des Macchabées.

      • La fête des Lumières est célébrée le 25 parce que le mot Or, (Lumière), est le 25e mot de la Tora : Yéhi Or, Que la Lumière soit !
• Il existe une controverse entre Bèt Hillel et Bèt Chammaï concernant la façon adéquate d’allumer les bougies de la 'Hanoukkia. Bèt Shammaï suggérait de commencer avec 8 bougies et d’en réduire le nombre à chaque nuit, alors que Hillel proposait de commencer avec une bougie et d’en ajouter 1 à chaque nuit. La Halakha suivit l’avis de Bèt Hillel.


2. Dans le Tanakh


      Si la fête de 'Hanouka n’est pas mentionnée dans le Tanakh (la Bible), le terme - qui provient de la racine 'Hanèkh, qui signifie édifier, inaugurer, s’y trouve lors de l’inauguration de l’autel en Nombres 7, et lors de l’inauguration du Temple de Salomon, dans le Livre des Rois.

      On le retrouve dans le nom biblique de 'Hanokh, car il est l’édificateur d’une ville. Il est de coutume avant d’inaugurer une maison dans laquelle on compte vivre, de se réunir et de prier ; cette cérémonie est appelée 'Hanoukate Baïte.






   


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