
Lors de leur rencontre en Floride, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a remis au président américain un cadeau d'une portée symbolique rare : des pin's de haute joaillerie représentant le drapeau des États-Unis. Si l'objet impressionne par son éclat, c'est son origine qui fascine : les pierres qui y sont incrustées proviennent de gisements découverts en Israël grâce à une vision prophétique du Rabbi de Loubavitch.
En juin 1988, lors d'une rencontre devenue légendaire, le Rabbi révèle à Aryeh Gural, alors maire de Haïfa, que les profondeurs de sa ville cachent des pierres précieuses et des perles.
Le « Roua'h HaKodesh » רוח הקודש : voir l’invisible
L’origine de ce présent remonte à une conversation historique tenue en 1988 entre le Rabbi de Loubavitch et Aryeh Gural, alors maire de Haïfa. Ce récit est souvent cité comme un témoignage éclatant du Roua'h HaKodesh (l'Esprit de Sainteté ou inspiration divine) du Rabbi. Dans la tradition juive, cette faculté permet au Tsadik (le Juste) de percevoir des réalités cachées aux yeux des hommes et de la science.
Alors que les experts géologues de l'époque affirmaient que le sol d'Israël ne contenait aucune pierre précieuse, le Rabbi affirmait avec une certitude absolue :
« Dans la vallée, il y a des pierres précieuses et des perles. Le Tout-Puissant a fait une chose merveilleuse, il les a cachées dans les profondeurs de la terre... Que le maire ne s'effraie pas si on lui dit que cela n'existe pas. »
Ce n'était pas une simple intuition, mais une vision spirituelle de la richesse intrinsèque de la Terre Sainte.
Une quête de vingt-deux ans
Guidés par cette foi inébranlable, Avi Taub et David Nachshon, disciples du Rabbi, ont fondé la société Shéfa Gems. Ils ont bravé le scepticisme et les défis financiers pendant vingt-deux ans. Leurs recherches ont fini par donner raison au Rabbi avec la découverte de gisements majeurs dans la vallée du Kishon et la région du mont Carmel, révélant des saphirs, des grenats et une pierre inconnue sur Terre : la Carmeltazite.
Le renouveau du « 'Hochène » : le lien avec le Pectoral sacré
L'aspect le plus profond de ce cadeau réside dans son lien avec le Pectoral du Jugement porté par le Grand Prêtre (Cohen Gadol) dans le Temple de Jérusalem. Ce vêtement sacré était orné de douze pierres précieuses, chacune gravée au nom d'une des douze tribus d'Israël.
Un canal de communication divine : Le 'Hochène servait de pont entre le divin et l'humain, les pierres s'allumant pour transmettre des messages célestes. En offrant des bijoux incrustés de ces mêmes pierres, Netanyahou ne remet pas seulement une parure, il suggère un retour à la splendeur du Temple et à une direction guidée par la providence.
L'unité des nations : Tout comme le 'Hochène unifiait les douze tribus sur le cœur du Grand Prêtre, ce cadeau voudrait symboliser l'union entre Israël et la puissance américaine, scellée par les minéraux les plus nobles de la terre.
Un cadeau au symbolisme prophétique
En transformant ces gemmes extraites du sol d'Israël contre toute attente scientifique, en un drapeau américain, Netanyahou a adressé un message puissant à Donald Trump. C’est la célébration d’une alliance qui, comme la prophétie du Rabbi, dépasse la logique matérielle pour s'inscrire dans une dimension historique et spirituelle supérieure.
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