Collaborateur et rédacteur pour Univers Torah depuis sa création. A participé à l'élaboration du responsa "Questions aux Rabbanim". Rédacteur et intervenant pour les "Desk" politique et pensée juive du site Kikar Shabbat (en hébreu).
L’histoire du peuple juif a été marquée par des tentatives d’appropriation et de dénigrement de sa foi, souvent justifiées par des prétendues vérités spirituelles et accompagnées de persécutions. Ces processus, menés par le christianisme et l’islam, se sont appuyés sur une mauvaise foi flagrante, dissimulant une réécriture de l’histoire et une spoliation des croyances juives essentielles.
LA PERCEPTION DE L'HOMME : Concernant sa dignité, son importance, l'homme a une façon paradoxale de s'apprécier: il se voit d'une part comme très important ; il l'est, mais aussi comme peu de chose, et il l'est aussi !
A ce jour, combien de planètes existe-t-il ? En 1984, on écrivait qu'il était possible que d'autres planètes soient en train de se former quelque part, dans un autre coin perdu de l'univers. Il s'agit là, bien sûr, de possibilités pour le moins théoriques jusqu'à présent, meme si ce ne sont que des probabilités infimes.
Dans la mesure où chaque société tente de créer, puis d'imposer au monde un modèle de perfection humaine, la lutte entre la transcendance juive et les autres philosophies est intense. Aujourd'hui, les États-Unis n'imaginent pas d'autre idéal qu'un homme riche, puissant, décidant de son sort, gardant des valeurs puritaines, alors que l'Europe a érigé un système de valeurs humanistes, basé sur des lois sociales, avec une tendance marquée pour un mode de vie épicurien...
La Tora considère que toute acquisition, et donc tout acte de propriété, entraîne une obligation, une responsabilité. On peut prendre l’exemple du mariage où l’homme accomplit deux choses en se mariant avec sa femme. Il acquiert sa femme, et de part cette acquisition, il acquiert aussi ses obligations envers son épouse qui sont mentionnées dans la Kétouba.
Certains auteurs (Sma‘ 12,6) précisent qu’il faut leur expliquer que le compromis est plus intéressant pour eux, et qu’il faut tout faire pour les en convaincre. Le Maharal de Prague est d’avis qu’il est simplement nécessaire de proposer cette voie aux deux parties, sans forcément tenter de les en persuader (Taz 12,2).