Le 28 février 2026, le ciel de Téhéran s'est embrasé. Une opération conjointe, baptisée « Lion Rugissant » par Israël et « Epic Fury » par les États-Unis, a frappé le cœur du pouvoir iranien. Les images satellites haute résolution montrent un complexe résidentiel du Guide suprême, Ali Khamenei, réduit à l'état de ruines fumantes.
Le 28 février 2026 restera dans l’histoire comme le jour où le règne du "Guide" s’est achevé dans les décombres. Cet article relate la mort confirmée d’Ali Khamenei, dont le corps a été extrait de son palais détruit alors que le monde juif lisait la Paracha Zakhor. Il met en lumière le basculement prophétique entre son projet d'anéantissement d'Israël et sa propre chute, faisant écho au sort d'Haman l'Amalécite.
La Chute du Tyran : Le "Vénahafokhou" de Téhéran
La nouvelle est tombée avec la violence d'un coup de tonnerre : Ali Khamenei est mort. Son corps, criblé d'éclats d'obus, a été retiré des gravats du complexe résidentiel de Téhéran, mettant fin à trente-sept ans de règne absolu. Alors que les sirènes hurlaient encore dans la capitale iranienne, le contraste avec les synagogues du monde entier était saisissant. Au moment précis où les fidèles scandaient l'obligation de "se souvenir d'Amalek" lors du Shabbat Zakhor, celui qui avait juré la destruction de l'État hébreu rendait son dernier souffle sous les bombes de ceux qu'il voulait anéantir. Le "Petit Satan" a frappé, et le Guide Suprême n'est plus.
La confirmation du décès a été diffusée par les agences de presse internationales et les médias officiels iraniens en fin de soirée du 28 février 2026 (11 Adar 5786). Des sources médicales sur place décrivent un corps méconnaissable, marqué par les éclats de la frappe de précision.
La mort de Khamenei, survenue le jour de Zakhor, est perçue par de nombreux observateurs comme un signe métaphysique, transformant une opération militaire en un événement à la symbolique biblique.
Haman et Khamenei, le même décret
L'idéologie de Khamenei n'était pas seulement politique, elle était l'héritière directe de la volonté d'extermination d'Haman.
Le Décret d'Extermination : Khamenei avait repris à son compte le projet d'Haman, cherchant à "exterminer, égorger et anéantir" le peuple juif par le biais de son programme nucléaire et de ses milices.
Le Retournement (Vénahafokhou) : Dans la Meguila d'Esther, le bois qu'Haman avait préparé pour Mardochée servit à son propre supplice. En 2026, les armes que Khamenei affûtait pour détruire Israël se sont retournées contre son propre palais.
La Répression et la Fin : Sa fin brutale fait suite au massacre de milliers de manifestants iraniens en janvier 2026. Comme Amalek, il n'a pas seulement attaqué Israël, il a frappé les plus vulnérables de son propre peuple, scellant ainsi son destin moral et physique.
« Tu effaceras la mémoire d'Amalek de dessous les cieux... » Parachate Zakhor (Deutéronome 25, 19)
"תִּמְחֶה אֶת־זֵכֶר עֲמָלֵק מִתַּחַת הַשָּׁמָיִם..."
La liturgie juive de ce Chabbat (Parachate Zakhor) et le texte de la Méguila s'entremêlent désormais avec l'actualité brute :
« ... d'exterminer, d'égorger et d'anéantir tous les Juifs... » Meguila d'Esther (Chapitre 3, Verset 13)
"לְהַשְׁמִיד לַהֲרֹג וּלְאַבֵּד אֶת־כָּל־הַיְּהוּדִים..."
Témoignage d'un réserviste israélien à la frontière Nord :
"On a entendu la nouvelle juste à la sortie de Chabbat. On venait de lire comment Haman est tombé. Voir ce corps criblé d'éclats sortir du palais de Téhéran le jour de Zakhor, c’est plus qu’une victoire militaire, c’est une justice historique. Le mal a été effacé."
L'Idéologie du "Double Satan"
Le règne d'Ali Khamenei, débuté en 1989, a été cimenté par une vision du monde binaire et eschatologique. Successeur de Khomeini, il a radicalisé la doctrine étrangère de la République Islamique.
Le "Grand Satan" (États-Unis) : Pour Khamenei, les États-Unis n'était pas un simple adversaire politique, mais l'incarnation du mal moral, du capitalisme corrupteur et de l'ingérence impérialiste.
Le "Petit Satan" (Israël) : Khamenei a fait de la destruction d'Israël une nécessité religieuse et stratégique. Il a qualifié l'État hébreu de « tumeur cancéreuse » devant être extirpée. Sous son égide, l'Iran a développé son « cercle de feu » (proxies comme le Hamas, le Hezbollah et les milices en Irak) pour encercler et asphyxier Israël.
La Répression de Janvier 2026
L'histoire retiendra également que les dernières semaines de son pouvoir effectif ont été marquées par le sang de son propre peuple. En janvier 2026, face à un soulèvement national sans précédent, Khamenei a ordonné une réponse d'une brutalité inouïe. Coupures totales d'Internet (Black-out), tirs à balles réelles depuis les toits, et exécutions extrajudiciaires dans les hôpitaux. Khamenei lui-même avait qualifié les manifestants d'« agents de l'étranger », justifiant ainsi le massacre.
Les estimations les plus minimalistes évaluent le nombre de morts à plus de 32000 entre le 8 et le 10 janvier 2026.
Les témoignages recueillis auprès des exilés iraniens après les massacres de janvier 2026 décrivaient Khamenei comme un « dictateur assiégé » prêt à sacrifier la nation pour maintenir sa vision idéologique.
L'authenticité de sa haine envers Israël est documentée par des décennies de discours officiels. Voici les sources textuelles demandées :
Le 15 février 2026 – quelques jours seulement avant l'attaque, il déclarait :
« Israël est une tumeur cancéreuse qui doit être retirée de la région. »
Et lors de la prière du vendredi à Téhéran
« Le Petit Satan sera détruit par les forces de l'Islam. »
La mort physique de Khamenei, le corps "criblé d'éclats", marque la fin d'une ère de terreur théocratique. Le retournement de situation de Pourim s'est incarné dans l'acier et le feu de Téhéran.