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Questions pratiques

Questions pratiques de Halakha (Yalkout Yossef) : cherchez une question, filtrez par partie, section, chapitre ou thème.

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Lois de Tefiline

Lois des tefiline de Rabbénou Tam

Est-il recommandé aujourd'hui à toute personne pieuse de mettre les tefiline de Rabbénou Tam ?
Les jeunes hommes célibataires doivent-ils mettre les tefiline de Rabbénou Tam ?
Réponse

Bien que Maran dans le Choulhan Aroukh ait écrit que seuls ceux qui sont reconnus et réputés pour leur piété devraient mettre les tefiline de Rabbénou Tam, et que beaucoup de personnes pieuses n'ont l'habitude de mettre que les tefiline de Rachi, de nos jours, où la pose des tefiline de Rabbénou Tam est répandue même chez les jeunes érudits et les laïcs pieux, il n'y a plus lieu de craindre un comportement orgueilleux. C'est donc une mitsva que chacun tienne compte des paroles des grands décisionnaires qui suivent l'avis de Rabbénou Tam, d'autant plus que cela est également mentionné dans le Talmud Yerouchalmi, et afin qu'il ne rentre pas, à D.ieu ne plaise, dans le doute de « celui qui n'a pas mis les tefiline ». Toutefois, pour les jeunes hommes célibataires, il est correct qu'ils ne mettent pas les tefiline de Rabbénou Tam, à moins qu'ils sachent d'eux-mêmes que leur pensée est pure tout le temps où ils portent les tefiline.

(Yalkout Yossef, Lois de Tefiline, Chapitre 34 - Lois des tefiline de Rabbénou Tam, Halakha 3)
Lois de Kriat Chema

Lois des bénédictions du Chema

Quelle version de la berakha doit-on dire selon la coutume séfarade lors de la tefila du matin ?
Que se passe-t-il si une personne dit « Ahava Rabba » au lieu de « Ahavat Olam » pendant la tefila du matin ?
Quelle version de la berakha est dite par tous pendant la tefila du soir ?
Réponse

La coutume séfarade est de dire « Ahavat Olam ». La coutume ashkénaze est de dire « Ahava Rabba ». Tout cela concerne la tefila du matin. Mais pour la tefila du soir, tout le monde dit « Ahavat Olam ». Quoi qu'il en soit, si l'on s'est trompé et que l'on a dit « Ahavat Olam » ou « Ahava Rabba », on est quitte de son obligation.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 59 - Lois des bénédictions du Chema, Halakha 9)
Lois de Kriat Chema

Et il ne se trouvera pas chez toi de nudité

Est-il permis de réciter le Chema ou de faire une berakha en présence de jeunes filles de huit ou neuf ans habillées de façon non pudique ?
La règle de tefah be-icha erva s'applique-t-elle aux petites filles de huit ou neuf ans ?
Que convient-il de faire si des filles en bas âge viennent à la synagogue habillées de manière indécente ?
Réponse

Pour des filles en bas âge, âgées de huit ou neuf ans, qui viennent à la synagogue avec leur père vêtues de manière non pudique, portant des robes très courtes et sans manches, il est permis, selon la halakha, de réciter le Chema et de faire des berakhot en leur présence. En effet, puisqu'elles sont petites et que cela leur est habituel, il n'y a pas à craindre de pensées interdites à leur sujet, et la règle de "tefah be-icha erva" ne s'applique pas à elles. Toutefois, il est préférable de fermer les yeux ou de détourner le visage. Il est cependant très clair qu'il est interdit aux parents d'habiller leurs filles avec de tels vêtements indécents, car il faut les éduquer à la pudeur, et a fortiori il n'est pas convenable de les amener ainsi à la synagogue, car cela peut entraîner des fautes. Si elles sont déjà venues à la synagogue habillées ainsi, il est bon de les envoyer à la section réservée aux femmes.

(Yalkout Yossef, Lois de Kriat Chema, Chapitre 75 - Et il ne se trouvera pas chez toi de nudité, Halakha 7)
Lois de la prière

Eviter les distractions pour mieux se concentrer

Que faire si un livre saint tombe à terre pendant la Amida et que cela gêne la concentration ?
Est-il permis d'interrompre la Amida pour récupérer les tefiline des mains d'un enfant ?
Peut-on parler en interrompant la Amida pour ramasser un livre saint ou des tefiline ?
Réponse

Si un livre saint tombe à terre et que cela empêche de se concentrer pendant la prière, il est permis de quitter sa place, même au milieu de la Amida, pour ramasser le livre. De même, si l'on voit les tefiline d'autrui dans les mains d'un enfant prêt à les faire tomber, et que cela empêche la concentration, on peut interrompre la prière, avancer pour les récupérer et revenir à sa place. Cependant, il ne faut pas interrompre par la parole.

(Yalkout Yossef, Lois de la prière, Chapitre 96 - Eviter les distractions pour mieux se concentrer, Halakha 6)
Lois de la lecture du Sefer Torah

Lois du lecteur et de la lecture de la Torah

Où doit se tenir celui qui monte à la Torah par rapport au chaliah tsibour ?
Que doit-on faire lorsque le chaliah tsibour monte lui-même à la Torah ?
Quelle est la coutume séfarade concernant la position du Sefer Torah lors de la lecture ?
Réponse

Celui qui monte au Sefer Torah doit se tenir à la droite du chaliah tsibour, même s'il est le rav ou le sage de la communauté et qu'il lit lui-même la lecture. Lorsque le chaliah tsibour lui-même monte à la Torah, une autre personne doit se tenir à côté de lui, car de même que la Torah nous a été donnée par l'intermédiaire d'un messager, ainsi devons-nous agir lors de la lecture. Selon notre coutume, le chaliah tsibour se tient à gauche, et celui qui l'accompagne se tient à sa droite. La coutume des Séfarades est de lire le Sefer Torah debout sur la bimah, bien droit.

(Yalkout Yossef, Lois de la lecture du Sefer Torah, Chapitre 141 - Lois du lecteur et de la lecture de la Torah, Halakha 3)
Lois de Netilat Yadaïm (lavage des mains)

Comment l’eau doit arriver sur les mains

Un récipient dont la poignée est fixée par une machine spéciale est-il valide pour la netilat yadaïm ?
Réponse

De nos jours, il est courant que le récipient soit relié à des poignées ou à une chaîne par une fixation réalisée avec une machine spéciale. Cela n'est pas considéré comme un trou dans le récipient, et il est valable pour la netilat yadaïm, car le trou et sa réparation sont faits simultanément.

(Yalkout Yossef, Lois de Netilat Yadaïm (lavage des mains), Chapitre 159 - Comment l’eau doit arriver sur les mains, Halakha 14)
Lois de Chabbat

Prière de la veille de Chabbat

Est-il recommandé de mettre les tefiline de Chimoucha Rabba lors de Min'ha la veille de Chabbat ?
Réponse

Ceux qui ont l'habitude de prier Min'ha avec les tefiline de Chimoucha Rabba, la veille de Chabbat, il est correct de ne pas mettre les tefiline pendant Min'ha.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 267 - Prière de la veille de Chabbat, Halakha 3)
Lois de Chabbat

Lois de la cuisson pendant Chabbat

Est-il permis de cuire pendant Chabbat des fruits qui ne s'améliorent pas à la cuisson ?
L'interdit de cuire des fruits qui ne s'améliorent pas à la cuisson pendant Chabbat est-il d'ordre toranique ou rabbinique ?
Réponse

Même les fruits qui ne s'améliorent pas du tout à la cuisson, il est interdit de les cuire pendant Chabbat. Certains avis estiment que leur cuisson pendant Chabbat n'entraîne pas une interdiction de la Torah, mais constitue un interdit d'ordre rabbinique.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 318 - Lois de la cuisson pendant Chabbat, Halakha 15)
Lois de Chabbat

Règle de coudre et de défaire pendant Chabbat

Peut-on joindre deux parties d’un vêtement avec une aiguille sans fil pendant Chabbat ?
Est-il permis d’utiliser une épingle de sûreté pour fixer un bouton ou réparer une déchirure pendant Chabbat ?
Réponse

Il est permis de joindre deux parties d’un vêtement pendant Chabbat uniquement à l’aide d’une aiguille, sans fil, et il n’y a pas à craindre d’interdit de couture tant que l’on utilise seulement l’aiguille sans fil. Même si l’on pique trois fois ou plus, cela reste permis. Il est également permis de fixer des parties d’un vêtement avec une épingle de sûreté, même en effectuant de nombreuses piqûres. Tel est l’usage répandu. Ainsi, si l’on souhaite maintenir un bouton tombé à l’aide d’une épingle de sûreté, ou recoudre une déchirure dans un vêtement avec une épingle, cela est permis pendant Chabbat.

(Yalkout Yossef, Lois de Chabbat, Chapitre 340 - Règle de coudre et de défaire pendant Chabbat, Halakha 3)
Lois de Roch Hodech

Moment de la benediction de la lune

Est-il obligatoire de réciter la berakha sur la lune avec un minyan ?
Peut-on réciter la berakha sur la lune seul si l’on ne trouve pas dix personnes ?
Réponse

De préférence, il est souhaitable de s’efforcer de réciter la berakha sur la lune au moins en présence d’un minyan, en raison de la règle « berov am hadrat melekh », et aussi pour pouvoir dire ensuite le Kaddich sur Israël après l’ordre de la berakha. Cependant, cela n’est pas indispensable, et si l’on ne trouve pas dix personnes, on peut réciter la berakha seul.

(Yalkout Yossef, Lois de Roch Hodech, Chapitre 426 - Moment de la benediction de la lune, Halakha 30)
Lois de Loulav

Prise du loulav et de ses especes le premier jour

Peut-on accomplir la mitsva du loulav le premier jour de la fête avec le loulav d'autrui pris sans son consentement ?
Est-il permis d'utiliser le loulav d'autrui sans son accord pendant les autres jours de la fête ?
Si le propriétaire du loulav est connu pour être très pointilleux, peut-on utiliser son loulav sans son consentement les autres jours de la fête ?
Réponse

De la même manière qu'on n'accomplit pas la mitsva avec le loulav d'autrui lorsqu'il a été prêté, on ne s'acquitte pas non plus de la mitsva avec le loulav d'autrui pris sans son consentement. On ne dit pas ici que « chacun est content que l'on accomplisse une mitsva avec ses biens », car il faut que le loulav soit véritablement à soi, comme il est écrit « lakhem ». Ainsi, c'est comme un loulav emprunté, qui ne permet pas de s'acquitter de la mitsva. Ce n'est que pendant les autres jours de la fête, où l'on peut s'acquitter avec un loulav emprunté, qu'il est permis de prendre le loulav d'autrui sans son consentement, car on suppose généralement que le propriétaire est d'accord pour qu'on accomplisse une mitsva avec ses biens, sauf s'il est connu pour être très pointilleux, par exemple s'il craint que la tige centrale du loulav ne se fende.

(Yalkout Yossef, Lois de Loulav, Halakha 19)
Lois du sang

Sel ayant perdu sa force

Est-il permis de saler la viande avec du sel ayant perdu sa force, par exemple après un traitement ou un raffinage ?
Réponse

Il ne faut pas saler la viande avec du sel dont la force a été retirée, comme un sel ayant subi un processus de traitement ou de raffinage.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 69 - Sel ayant perdu sa force, Halakha 79)
Lois du sang

Signes distinctifs des poissons purs

Que faut-il vérifier lorsqu'on achète du thon tranché chez un poissonnier ?
Est-il permis d'acheter du filet de poisson sans la peau ?
Dans quelles conditions peut-on acheter du poisson sans sa peau ?
Réponse

Lorsqu'on achète du thon chez un poissonnier et qu'il propose une tranche provenant du milieu du poisson, il faut voir le vendeur découper devant soi un morceau d'un poisson qui a des écailles. Si le vendeur a découpé la tranche hors de la vue de l'acheteur et affirme ensuite qu'elle provient d'un poisson cachère, et qu'il est impossible de comparer précisément l'endroit de la coupe, il ne faut pas se fier à sa parole. Toutefois, si la découpe a été faite devant un surveillant, que les morceaux ont été placés dans des sachets en plastique bien fermés et scellés avec un double cachet (hotam betokh hotam), il est permis d'acheter ce poisson. De même, lorsqu'on achète du poisson filet, il faut l'acheter avec un morceau de peau afin de pouvoir vérifier la présence d'écailles, car il existe des espèces de filet sans écailles. Si le poisson est scellé avec un double cachet, comme cela se fait aujourd'hui avec un emballage plastique hermétique, un papier de hechcher à l'intérieur et une fermeture par plomb, il n'est pas nécessaire que le poisson ait sa peau.

(Yalkout Yossef, Lois du sang, Chapitre 83 - Signes distinctifs des poissons purs, Halakha 5)
Lois de viande et lait

Consommation de poisson avec du lait ou de la viande

Est-il permis de mettre du fromage et de la viande dans le même panier lors des courses ?
Peut-on placer des fruits dans le même panier que de la viande non salée sur laquelle il y a du sang ?
Le fait que l’on lave les fruits avant de les manger change-t-il la règle concernant leur contact avec de la viande non salée ?
Réponse

Il faut veiller, lors des courses, à ne pas mettre du fromage dans le même panier que de la viande, et à ne pas mettre des fruits dans le même panier que de la viande qui n’a pas été salée et sur laquelle il y a du sang. Toutefois, de nos jours, comme il est d’usage de laver les fruits avant de les consommer, il n’y a pas lieu de s’en inquiéter outre mesure.

(Yalkout Yossef, Lois de viande et lait, Halakha 5)
Lois du respect des parents

Situations où il n’y a pas d’obligation d’écouter son père

Si le père demande à son fils d'aider un tiers et que la mère lui demande de lui apporter quelque chose dont elle a besoin, quelle demande doit-il accomplir en premier ?
Dans quel cas la demande de la mère prime-t-elle sur celle du père concernant le respect des parents ?
Réponse

Si son père lui ordonne d'accompagner un certain invité au marché pour l'aider à acheter des objets, ou de venir en aide à quelqu'un dans une affaire, et que sa mère lui demande d'aller ailleurs pour lui apporter quelque chose dont elle a personnellement besoin, il doit d'abord accomplir la demande de sa mère, car l'ordre du père ne concerne pas un bénéfice direct pour lui-même.

(Yalkout Yossef, Lois du respect des parents, Chapitre 240 - Situations où il n’y a pas d’obligation d’écouter son père, Halakha 47)
Lois de Avélout (deuil)

Lois de l’aninout

Un onen est-il tenu de respecter la mitsva de crainte envers son père dans les actions passives pendant la période de aninout ?
Quelles sont les actions passives que l'onen doit respecter envers son père pendant la période de aninout ?
Réponse

L'onen, dont le défunt repose devant lui, est tenu de respecter la mitsva de crainte filiale dans les actions passives, telles que ne pas mentionner le nom de son père, ne pas le contredire, ne pas s'asseoir à la place réservée à son père, et tout ce qui est similaire.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 7 - Lois de l’aninout, Halakha 18)
Les tefiline écrits par un scribe alors qu'il était onen sont-ils valides ?
Faut-il invalider des tefiline écrits par un scribe pendant la période d'onenout ?
Réponse

Si un scribe a écrit des tefiline alors qu’il était onen, ces tefiline sont valides et il n’y a pas lieu de les invalider sous prétexte que tout ce qui n’est pas fait lors de l’attache ne l’est pas lors de l’écriture.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 7 - Lois de l’aninout, Halakha 41)
Lois de Avélout (deuil)

Annonce proche et annonce lointaine du décès

Faut-il déchirer le vêtement en cas de doute entre chemoua kerova et chemoua rehoka après trente jours ?
Existe-t-il une différence concernant la déchirure du vêtement pour le décès du père ou de la mère en cas de doute sur la nature de la chemoua ?
Réponse

Lorsqu'une personne apprend une nouvelle de décès et qu'il y a un doute si c'est une chemoua kerova ou une chemoua rehoka, c'est-à-dire après trente jours, il est permis d'être indulgent et de ne pas déchirer le vêtement, car la déchirure est d'ordre rabbinique. Cependant, pour le père ou la mère, il faut toujours déchirer le vêtement.

(Yalkout Yossef, Lois de Avélout (deuil), Chapitre 58 - Annonce proche et annonce lointaine du décès, Halakha 8)
Mariage et Chiddoukhim

Montée du fiancé à la Torah

Est-il d'usage de faire monter à la Torah un hatan le jour de son mariage lorsque la houpa a lieu le soir ?
Quand a-t-on l'habitude de faire monter à la Torah un hatan si la houpa se déroule le soir ?
Réponse

Certains ont l'habitude de faire monter à la Torah le hatan le jour de son mariage, si la houpa a lieu un lundi ou un jeudi. Cependant, de nos jours où la houpa se déroule le soir, il n'est pas d'usage partout de faire monter à la Torah le hatan le jour de son mariage, et l'habitude est plutôt de le faire monter à la Torah pendant les sept jours de festivités.

(Yalkout Yossef, Mariage et Chiddoukhim, Halakha 1)
Lois de Ichout (vie conjugale)

Quelques lois du mariage

Une personne originaire de Russie qui déclare devant le Beth Din être juive et souhaite être enregistrée comme telle est-elle crue si elle présente des documents officiels ?
La déclaration d'une personne se disant juive devant le Beth Din est-elle suffisante pour lui permettre d'épouser une femme juive ?
Que doit-on faire si l'on soupçonne que la déclaration d'une personne se disant juive devant le Beth Din n'est pas correcte ?
Réponse

Les personnes originaires de l'ex-Union Soviétique qui montent en Israël et se présentent devant le Beth Din en déclarant être juives, et qui souhaitent être enregistrées officiellement comme juives, sont considérées comme crédibles si elles présentent des documents officiels. Leur déclaration est également valable concernant le mariage, leur permettant d'épouser une femme juive, et elle est acceptée aussi pour les questions de filiation. Toutefois, s'il existe des indices laissant penser que leur déclaration n'est pas correcte, il faut enquêter et vérifier soigneusement, et agir selon la loi. Même lorsqu'il existe une présomption d'autorisation, il convient de vérifier tant que la personne est présente devant nous. Tout dépend de l'appréciation des juges rabbiniques.

(Yalkout Yossef, Lois de Ichout (vie conjugale), Halakha 1)