Quand la vision du Rébbé de Loubavitch devançait la Science

Rabbi Ménachem Mendel Schneerson, le Rabbi de Loubavitch, agissait souvent sur la perception. Scientifique de formation, diplômé de la Sorbonne et de l'École d'Ingénieurs de Berlin, il maniait la logique la plus pure tout en étant doté d'une clairvoyance spirituelle : le Roua'h HaKodesh.


Le Rabbi recevait des milliers de lettres par semaine demandant conseil, souvent sur des questions médicales complexes.


Cette histoire qui se déroule à New York en est un exemple. Une jeune femme est admise en urgence dans l'un des meilleurs hôpitaux de Manhattan. Les scanners sont formels : une masse suspecte est localisée près d'un organe vital. Les chirurgiens programment une intervention lourde, prévue pour le lendemain matin, tout en avertissant la famille des risques de complications graves.


Dans un geste de dernier espoir, le mari envoie un télégramme au secrétariat du Rebbe à Brooklyn, demandant une bénédiction pour l'opération.


La réponse du Rébbé arrive quelques heures avant l'heure prévue pour le bloc opératoire. Elle est courte et précise :



« Ne faites pas l'opération maintenant. Refaites les examens dans un autre hôpital et consultez un spécialiste des maladies infectieuses et non un oncologue. »



Les médecins sont furieux. Pour eux, perdre du temps est criminel. Pourtant, la famille choisit de suivre la directive du Tsadik. Ils transfèrent la patiente. Le nouveau spécialiste, intrigué par la demande spécifique du Rébbé, procède à une analyse de sang poussée.


Le résultat tombe : il ne s'agit pas d'une tumeur, mais d'une infection parasitaire rare ayant provoqué une inflammation qui mimait parfaitement l'apparence d'une masse solide au scanner. Un traitement antibiotique par voie intraveineuse est administré. Trois jours plus tard, la "masse" avait disparu. L'opération, qui aurait été inutile et potentiellement fatale, avait été évitée.


Cette histoire montre comment le Tsadik, par son Roua'h HaKodesh, percevait une réalité physique qui échappait aux instruments technologiques les plus avancés. Elle souligne une facette unique du Tsadik : sa capacité à voir l'essence des choses, là où la technologie ne voit que des ombres. Le Rébbé ne remplaçait pas le médecin, il guidait le regard du médecin vers la vérité.


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