La seule chose que la Torah à interdit à un endeuillé
: Il s'agit de l'étude de la Torah (à l'exception des passages traitant du deuil ou des malheurs, comme le livre de Job ou certaines parties de Jérémie). La Torah étant comparée à une source de joie ("Les commandements de D. sont droits, ils réjouissent le cœur"), elle est interdite à celui qui est en deuil profond. (Source : Choul'hane 'Aroukh, Yoré Dé'a chap. 384 par. 1)