Partout au Venezuela, la population célèbre la capture du narco-dictateur communiste Maduro par les États-Unis et se déclare enfin libre.
Le Mal et les Ténèbres commencent à trembler
Depuis son accession au pouvoir en 2013, Nicolás Maduro a dirigé le Venezuela dans un contexte d’érosion profonde des libertés, des institutions démocratiques et du respect des droits humains.
Des organisations internationales et autorités indépendantes ont documenté un recul systématique de l’État de droit, de la liberté de la presse, et des processus électoraux.
La liberté d’expression et de la presse a été sérieusement restreinte, avec des arrestations de journalistes, des fermetures de médias, et des blocages de sites web indépendants.
Les conditions de vie de millions de Vénézuéliens se sont dramatiquement détériorées :
- Une économie en effondrement, une inflation extrême et des pénuries chroniques de biens essentiels ont rendu la vie quotidienne extrêmement difficile pour la majorité de la population (AP News).
- Plus de sept à huit millions de personnes ont fui le pays, l’une des plus grandes crises migratoires du XXIᵉ siècle.
Et bien plus de crimes contre sa propre population civile…
La capture de Nicolás Maduro le 3 janvier 2026
Le 3 janvier 2026, le président des États-Unis a annoncé qu’une opération militaire majeure avait été menée contre le Venezuela, conduisant à la capture de Nicolás Maduro et de son épouse, selon les déclarations officielles.
Le président américain a déclaré que Maduro avait été capturé par les forces américaines et emmené hors du Venezuela.
Le contexte de l’opération inclut de longs mois de tension, de sanctions, et d’accusations des États-Unis contre Maduro pour narcotrafic et « narco-terrorisme ».
Pourquoi ce type de régime menace au delà de ses frontières
Un régime autoritaire isolé ne reste jamais confiné à ses frontières. Les pays où la démocratie est affaiblie et où les institutions sont subordonnées à une seule personne ou à un groupe restreint sont plus susceptibles de voir s’installer la corruption, la criminalité organisée, l’exploitation des populations et la répression.
La crise vénézuélienne a été associée à des réseaux criminels transnationaux, à des flux de migration forcée, et à des tensions régionales croissantes (Amnesty France).
Même si toute action militaire soulève des questions complexes de droit et de stratégie, il est objectivement démontré que des régimes qui étouffent les libertés fondamentales et violent les droits humains contribuent à un climat régional instable, à des déplacements massifs de population, et à la montée de l’impunité.
Un point de vue israélien sur la lutte contre l’autoritarisme
Israël, en tant que démocratie confrontée historiquement à des menaces existentielles, a défendu à plusieurs reprises l’idée que la liberté, l’état de droit et la sécurité de ses citoyens ne sont pas négociables.
Après le 7 octobre 2023, Israël a fait valoir que la protection des civils et la neutralisation des menaces terroristes ou expansionnistes étaient des impératifs stratégiques.
Il est cohérent, dans cette logique, d’estimer que des régimes qui tolèrent ou encouragent l’insécurité, la répression interne, et les réseaux criminels transnationaux constituent des périls bien au-delà de leurs frontières.
Aujourd'hui le monde et en particulier les gouvernements courageux comme ceux des USA, reconnaissent les risques que représentent des pouvoirs autoritaires lorsqu’ils prolifèrent sans contrepoids démocratiques ni mécanismes de responsabilité transparents.
La capture de Maduro par une puissance étrangère, telle qu’annoncée par les autorités américaines, représente un tournant majeur dans la stratégie mondiale contre le fléau de la drogue dure et du terrorisme.
On a vu surgir, presque mécaniquement, une protestation familière de certains milieux humanistes autoproclamés et courants wokistes, soudain saisis d’une angoisse juridique aiguë. Pour eux, l’arrestation d’un dictateur accusé d’avoir brisé un pays, affamé sa population et réprimé toute dissidence poserait avant tout un « problème de procédure ».
Cette posture révèle une inversion morale troublante : le droit, conçu pour protéger l’homme, devient un paravent abstrait servant à neutraliser toute action contre ceux qui le piétinent systématiquement.
À force de sacraliser la forme contre la réalité, ces discours finissent par défendre, de fait, l’impunité des bourreaux au nom d’un juridisme désincarné.
De fait, certains gouvernements qui entretiennent une rhétorique « anti-occidentale » ont réagi à l’opération en dénonçant une violation flagrante de la souveraineté nationale et du droit international. L’Iran, allié de longue date du Venezuela, a ainsi condamné l’action militaire américaine contre Caracas comme une « violation de la souveraineté nationale » et un « acte d’agression », appelant le Conseil de sécurité de l’ONU à agir.
Cela souligne combien l’événement est perçu, non seulement comme un débat juridique abstrait, mais aussi comme un signal politique lourd de sens pour d’autres régimes autoritaires qui pourraient craindre pour leur propre survie face à un retour de la légitimité démocratique.
Selon certains médias analysant ces réactions, au sein même de la population iranienne, le renversement d’un dictateur proche de Téhéran fait résonner l’idée d’un possible renversement de régimes répressifs ailleurs, y compris au cœur de la République islamique.
Objectivement, la communauté internationale a un intérêt stratégique à soutenir la démocratie, la liberté d’expression, et l’état de droit, car l’instabilité interne conduit souvent à des défis régionaux.
Du point de vue d’États démocratiques comme Israël, qui valorisent la sécurité et les libertés civiles, un monde où de telles gouvernances redeviennent la norme serait indésirable et dangereux pour la stabilité globale.