Le mauvais partage
C’est le 29 novembre 1947 que l’ONU votait la fameuse Résolution 181 qui prévoyait de créer deux Etats dans la partie occidentale de la Palestine mandataire, l’un juif l’autre arabe. Le texte fut voté par 33 vois pour, 13 contre et 10 abstentions, dont la Grande-Bretagne.


A l’opposé, les pays arabes et la population arabe d’Erets Israël sous la direction du mufti pronazi Hadj Amin Al-Husseini, refusèrent en bloc la résolution de l’ONU pour des raisons évidentes : la notion de « peuple palestinien » n’ayant pas encore été inventée, l’objectif des Arabes n’était absolument pas d’obtenir un Etat « palestinien » mais uniquement d’empêcher une quelconque souveraineté d’un peuple « dhimmi » sur une terre considérée comme islamique depuis les conquêtes arabes des 7e et 8e siècles. Ainsi, le lendemain de la résolution, les pays arabes attaquèrent Israël et les actions violentes de la population arabe d’Erets Israël se multiplièrent. Six mois plus tard, avec le départ des troupes britanniques, Ben Gourion proclamait officiellement la renaissance de l’Etat d’Israël. Détail important à noter : selon le droit international, le refus arabe de la Résolution 181 ôte à ce document toute force juridique et politique, et ne peut-être utilisée aujourd’hui comme base de revendications par les terroristes arabes palestiniens.
Source : Actu.co.il