Faire « Chéhé'héyanou » sur la consommation de l'Étrog

Question
Nous avons l’habitude de consommer le soir de Tou Bichevate de l’Étrog préparé en confiture depuis Soukkote . Doit-on faire la bénédiction de <i>Chéhé’héyanou</i> puisque l’on à déjà faite au moment de la Mitsva du Loulav à Soukkote ?
Merci
Réponse
Le Choul'han 'Aroukh (1) nous donne le principe général de la bénédiction de « chéhé’héyanou » : « Celui qui voit un fruit nouveau, qui se renouvelle d’année en année, dira « chéhé’héyanou ». Cela même s’il le voit dans la main de son ami ou sur l’arbre.
Toutefois nous avons l’habitude de ne faire cette bénédiction qu’au moment de la consommation.
Nous voyons qu’à l’origine, cette bénédiction fût décrétée sur la vision du fruit (qui engendrait en nous un sentiment de joie et de reconnaissance envers D. pour tous les bienfaits qu’il nous prodigue).
Mais, pour diverses raisons,nous ne faisons plus cette bénédiction qu’au moment ou nous mangeons le fruit.
Il n’en reste pas moins que, même de nos jours, celui qui ferait la bénédiction uniquement sur la vue, serait déjà quitte (2).
Par conséquent, il ne faut pas refaire la bénédiction de « chéhé’héyanou » sur le Étrog (3).
Il faut rajouter l’avis de ceux qui pensent qu’on ne fait, en aucun cas, « chéhé'héyanou » sur le Étrog car c’est un fruit qui « habite » toute l’année dans l’arbre, ce qui rend problématique l’identification des fruits nouveaux par rapport à ceux de l’année précédente (4).
1) Ora'h Haim Chap. 225, Par.3
2) Rama id.
3) Ketav Sofèr ( Ora’h ‘Haym, Chap. 23 ); Ben ich ‘Haï ( Première année, Parachat Rééh, 11)
4) 'Héssèd Laalafim
Bon appétit!
Toutefois nous avons l’habitude de ne faire cette bénédiction qu’au moment de la consommation.
Nous voyons qu’à l’origine, cette bénédiction fût décrétée sur la vision du fruit (qui engendrait en nous un sentiment de joie et de reconnaissance envers D. pour tous les bienfaits qu’il nous prodigue).
Mais, pour diverses raisons,nous ne faisons plus cette bénédiction qu’au moment ou nous mangeons le fruit.
Il n’en reste pas moins que, même de nos jours, celui qui ferait la bénédiction uniquement sur la vue, serait déjà quitte (2).
Par conséquent, il ne faut pas refaire la bénédiction de « chéhé’héyanou » sur le Étrog (3).
Il faut rajouter l’avis de ceux qui pensent qu’on ne fait, en aucun cas, « chéhé'héyanou » sur le Étrog car c’est un fruit qui « habite » toute l’année dans l’arbre, ce qui rend problématique l’identification des fruits nouveaux par rapport à ceux de l’année précédente (4).
1) Ora'h Haim Chap. 225, Par.3
2) Rama id.
3) Ketav Sofèr ( Ora’h ‘Haym, Chap. 23 ); Ben ich ‘Haï ( Première année, Parachat Rééh, 11)
4) 'Héssèd Laalafim
Bon appétit!
Sources
1) Ora'h 'Haïm chap. 225, Par.3
2) Rama id.
3) Ketav Sofèr ( Ora’h ‘Haïm, chap. 23 ); Bèn Ich ‘Haï ( Première année, Parachate Rééh, 11)
4) 'Héssèd Laalafim